Articulée autour de cinq grandes toiles et d’une oeuvre sur papier, l’exposition s’attache à présenter un travail que l’on a trop longtemps voulu enserrer dans le dispositif critique de l’art informel alors que initialement Shiraga et le groupe Gutai avait sans doute plus à voir avec l’Action Painting et Jackson Pollock ou bien le Happening comme (comme s’attache à le souligner Allan Kaprow). D’ailleurs la prochaine rétrospective consacrée à l’Action Painting à la Fondation Beyeler en 2008 rendra hommage à l’artiste en ce sens.